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AVEC LE SPORT BYOTEAM CELEBRE LE MARIAGE ENTRE MEDICAMENTS ET PRODUITS DE BEAUTE
Leurs produits aussi seront présents à Pékin 2008. Tout est parti d’une idée courageuse : industrialiser une molécule brevetée par le département de pharmacie de l’Université italienne de Pavie pour créer de nouveaux produits au service des sportifs. L’entreprise italienne Byoteam (www.byoteam.it), née en 2004 au sein du groupe Eley Rolland – qui peut se vanter de 70 ans d’expérience dans la cosmétique, est désormais présente sur 72 marchés mondiaux et son chiffre d’affaires de l’année dernière s’élève 13 millions d’euros – a réussi en peu de temps à imposer en Italie et à l’étranger ses lignes de produits «cosméceutiques», néologisme qui décrit le caractère original des solutions de Byoteam.
Nous demandons à l’administrateur délégué de Byoteam, Angela Laganà, de nous expliquer en détail ce que sont les produits «cosméceutiques».
Ce terme décrit tous les produits qui ont des propriétés curatives et qui utilisent des ingrédients actifs sur une base naturelle insérés dans des formules cosmétologiques. La certification délivrée par l’Université de Pavie porte sur deux formules différentes créées dans nos laboratoires : Dfc (Defense Factor Complex), dont les tests ont démontré l’effet antioxydant et R2, dont la formule galénique permet une récupération rapide des états phlogistiques de l’appareil du muscle squelettique. Il s’agit de deux idées novatrices nées de la passion et de l’expérience que nous avons ensuite brevetées. Nos formules ex novo, étudiées spécialement pour ce secteur, sont complètement originales.
L’attention toujours plus grande, et pas uniquement pour des raisons de santé, portée à la forme physique favorise-t’elle le développement de votre marché de référence ?
Nos dernières enquêtes nous ont montré que les marchés du fitness et celui du wellness sont en forte croissance et vont toujours plus vers une intégration réciproque. Ce que nous nous proposons est, avant tout, une opération culturelle pour transférer l’expérience acquise dans le domaine du sport professionnel au marché du bien-être. Nous proposons une offre novatrice qui réunit la recherche de la performance la plus grande possible, caractéristique du secteur sportif, à une attention sur la qualité qui nous vient de 70 années d’expérience dans le secteur cosmétique. Ce préambule, indispensable aujourd’hui pour lutter sur les marchés internationaux, a permis de réaliser des produits d’une efficacité prouvée, se positionnant dans la tranche haute du marché et qui communiquent de façon cohérente grâce à un image soigneusement étudiée pour ce type de secteur.
Bien que Byoteam ait à peine quatre ans d’existence, la plus grand part de son chiffre d’affaires provient de l’export qui représente 70 pour cent des recettes. Les marchés atteints sont environ 60, plus particulièrement les Pays Arabes, les Etats-Unis et le Canada, Taiwan, l’Amérique du Sud et le Sud-Est asiatique : comment a-t’il été possible de franchir les frontières italiennes en si peu de temps, en commençant à imposer vos produits également à l’étranger ?
Nous avons sûrement profité d’une culture d’entreprise fortement orientée vers la gestion des savoir-faire pour créer une nouvelle connaissance et exploiter au mieux celle existante. Ceci nous oblige continuellement à ‘regarder au-delà’ pour cueillir les opportunités là où les situations sont plus favorables. On ne peut, dans ce sens, faire abstraction du lien avec le territoire et sa culture. Nos bureaux à Taiwan, New-York et Manchester ainsi que les salons auxquels nous participons habituellement : Taipei-Taiwan, Doha-Qatar, Ihrsa-San Diego, Fibo-Essen (Allemagne) et Cosmoprof Worldwide-Bologne, revêtent une grande importance.
Quel est le modèle de commerce de distribution que nous avez adopté ? Les canaux pour toucher la clientèle sont ceux conventionnels (salles de gymnastique, points de vente spécialisés, pharmacies, stands avec des produits ad hoc dans des grands magasins d’articles de sport) ou vous adressez-vous à des représentants monomarques, à des titulaires de licence ou à des grossistes ?
Pour l’Italie, nous nous adressons à notre associée, leader des ventes pour les compléments alimentaires, qui s’occupe du marché sportif actuellement composé en majorité d’équipes sportives professionnelles, de pharmacies et de salles de gymnastique. En ce qui concerne l’étranger, nous nous adressons à des distributeurs locaux.
Byoteam n’est pas seulement «cosméceutique» : l’élargissement de la gamme à des produits pour le soin du corps et à des produits de la ligne Leisure a-t’il pour but d’élargir la cible de clientèle également à des usagers qui ne sont pas nécessairement des sportifs ? Que représentent aujourd’hui les recettes des lignes Beautycare et Leisure par rapport à la division Physiocare ? Vos intentions sont-elles de modifier l’éventail des recettes dans les prochaines années ?
Il existe un rapport 70/30 entre la ligne technique Physiocare et celle de bien-être (Beautycare et Leisure). Nous sommes déjà en train de développer des produits destinés à augmenter de façon significative notre présence dans le secteur Wellness&Spa avec une nouvelle ligne qui est déjà en cours de préparation : les équilibres actuels sont donc destinés à changer très rapidement.
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