Home > FRANCE > Événements commerciaux

LA HAUTE JOAILLERIE MADE IN ITALY FASCINE LE JAPON
Le travail traditionnel du corail de Campanie, de Torre del Greco, en particulier les camĂ©es, prĂ©cieux bijoux obtenus en gravant une pierre stratifiĂ©e (gĂ©nĂ©ralement lâonyx) ou un coquillage. La bijouterie de haute prĂ©cision et dâexcellente qualitĂ© de Toscane et celle des chaĂźnes en or et argent de la rĂ©gion de Vicence en VĂ©nĂ©tie. Voici les cartes de visite des entreprises italiennes qui seront au Japon du 27 au 30 janvier prochain pour le Tokyo International Jewellery, une des manifestations les plus importantes de ce secteur, qui en est dâores et dĂ©jĂ Ă sa 21Ăš Ă©dition.
Pour les 27 entreprises sĂ©lectionnĂ©es par lâICE sur tout le territoire national (avec une forte prĂ©sence de la Campanie d'oĂč viennent environ 13 entreprises, suivie par la Toscane, le PiĂ©mont, la VĂ©nĂ©tie et la Lombardie) le dĂ©nominateur commun est la fidĂ©lisation : en fait, il s'agit d'entreprises industrielles qui ont participĂ© les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes Ă l'Ă©vĂ©nement organisĂ© au Japon et qui y retournent volontiers vu qu'elles en ont retirĂ© Ă©normĂ©ment dâavantages.
Il suffit de regarder les chiffres de lâĂ©dition de 2009, pour comprendre pourquoi la prĂ©sence, au Tokyo Jewellery, des acteurs du secteur de la bijouterie, est importante. Mille cinquante-neuf exposants venant de 36 pays diffĂ©rents pour un total de 38 000 visiteurs venant Ă©galement dâautres pays du continent asiatique. Pour les entreprises italiennes il faudra relever un autre dĂ©fi : celui dâun lien traditionnellement solide avec la clientĂšle japonaise, qui nâa pas Ă©tĂ© dĂ©tĂ©riorĂ© par la crise Ă©conomique et qui offre toutes les chances de revĂȘtir une grande importance pour de futurs investissements. Chiffres Ă lâappui, lâItalie est le troisiĂšme fournisseur de bijoux au Japon, aprĂšs les USA et la France et occupe une part de 12,9 % du total des importations. De maniĂšre plus dĂ©taillĂ©e, la chaĂźne en or italienne a la prĂ©fĂ©rence de la clientĂšle japonaise, en prenant une part de marchĂ© Ă©gale Ă 40,7 % malgrĂ© une baisse sensible des importations lâannĂ©e derniĂšre (813 000 dollars contre 1 435 millions pour la mĂȘme pĂ©riode en 2008). En gĂ©nĂ©ral, en ce qui concerne le secteur des bijoux en or, la tradition italienne mĂ©rite la seconde place, pour les bijoux en argent la troisiĂšme, juste aprĂšs les Ătats-Unis et la ThaĂŻlande.
En somme, toutes les conditions sont rĂ©unies pour attirer les visiteurs Ă lâĂ©dition 2010 et les entreprises italiennes sont parmi les plus attendues Ă cet important salon de Tokyo : lâĂ©lĂ©gance du style et lâextrĂȘme soin apportĂ© au travail des bijoux constitueront une valeur ajoutĂ©e incontestable, ce qui permettra de partir Ă la conquĂȘte du continent asiatique sur lequel nous avons encore trop peu investi, en particulier au niveau promotionnel. Câest un des dĂ©fis que la bijouterie made in Italy essaiera de remporter Ă Tokyo, un dĂ©fi qui semble ĂȘtre absolument Ă sa portĂ©e.
|
|