Home > FRANCE > Showroom

DANS LES SYSTÈMES INTÉGRÉS DE COMUNICATION POUR LES BATEAUX L’ITALIENNE GITIESSE N'A PAS DE RIVAUX

L’unique entreprise au monde qui réalise un système complètement intégré consacré aux communications internes pour les bateaux de tout type et de toute dimension, est italienne. « Le record de la société Gitiesse (www.gitiesse.com) de Gênes a été construit à partir de la simple observation du marché, sur lequel nous étions déjà présents depuis au moins deux décennies, c’est à dire depuis la moitié des années Soixante-dix », souligne l’administrateur unique Pietro Suni.
La société Gitiesse est née en 1985, s’appuyant sur la société artisanale préexistante : elle importait des systèmes électroniques pour la navigation qui étaient ensuite vendus dans toute l’Italie grâce à un réseau d’agents. L’activité commerciale vivait en commun avec le business secondaire de la production directe d’appareils pour les bateaux. Quand, autour des années 90, la crise du secteur de référence (la plaisance de luxe) se solda par les turbulences de devises vécues alors par la monnaie italienne, l’entreprise n’entrevoyait pas d’autre possibilité que celle de passer de la commercialisation de produits réalisés par des tiers, à sa propre production.
« Dans cette phase de transition – se rappelle Suni – nous nous sommes rendus compte que dans le monde de la navigation, en dépit de grands progrès technologiques dans l’intégration des techniques de navigation et des techniques des appareils moteurs, cette même intégration ne se retrouvait pas dans les systèmes internes de communication. En 1994, donc, nous avons commencé à étudier IMCOS, consacrant à cet effort toutes les ressources financières alors disponibles. Quand nous illustrions les avantages de notre système aux premiers clients nous enregistrions un intérêt immédiat, parce que nous allions souder une nécessité inexprimée non encore satisfaite par quelque producteur que ce soit. »
IMCOS signifie Integrated Multimedia COmmunication System : c’est une solution unique au monde qui réalise toutes les fonctions de communication interne sur le bateau dans le contexte d’un complexe intégré, configuré et fourni par un seul fournisseur. L’avantage pour les chantiers constructeurs est évident : jusqu’à présent, les alternatives pour équiper les bateaux avec des moyens de communication interne et un échange de données, résident dans l’achat de systèmes uniques à des fournisseurs différents, chacun spécialisé dans son domaine (téléphonique, télévisuel, informatique), ou bien dans l’achat de IMCOS, qui a la valeur ajoutée d’un seul référent, d’une seule responsabilité et d’une seule assistance technique. Gitiesse est dans la position enviable de celui qui n’a pas de concurrent du point de vue de l’intégration, avec l’avantage « que notre système intégré a un coût inférieur moyen à la somme des coûts de cinq fournisseurs différents », comme le met évidence Suni.
« Entre 1994 et 1995 – ajoute Suni – nous nous sommes inquiétés d’obtenir les homologations industrielles pour notre système, afin d’offrir sur le marché un produit déjà testé et qui ne nécessitait pas d’ultérieurs et couteux passages bureaucratiques. » IMCOS est actuellement homologué par tous les plus grands registres mondiaux de la classification des bateaux. L’homologation est une condition requise obligatoire pour les systèmes qui comprennent également la sécurité des personnes à bord : IMCOS développe aussi ces services et l’homologation dont il est détenteur exempte le constructeur de faire la demande d’examen et d’acceptation de chaque installation.
L’avantage de l’homologation préventive a été déterminante à l’arrivée en Chine. Alors qu’au début Gitiesse s’est confrontée au marché local et au marché européen, en 2000 elle a tenté l’aventure au Far East. « En chine – se rappelle Suni – j’ai pu noter que nos concurrents, déjà présents sur ce marché depuis au moins une quinzaine d’années, avaient adopté une approche de « colonisateurs ». Tous les chantiers avec lesquels j’entrais en contact étaient contraints de payer en extra, déboursant même des dizaines de milliers de dollars, ces autorisations (certificat de vérification du registre) qui étaient incluses dans notre « paquet ». Le choix de se doter, avant même encore d’entrer sur le marché, d’un certificat d’homologation a été un « plus » extraordinaire, parce que cela abattait les coûts accessoires, rendant les systèmes Gitiesse extrêmement compétitifs.
Après la Chine, Gitiesse a relevé le défi du marché indien, où elle est présente depuis 2004. L’approche choisie pour pénétrer a été la même que celle adoptée en Chine : en premier une phase d’étude caractérisée par le contact avec l’industrie de chantier indienne. Gitiesse est aussi le fournisseur leader pour le marché australien : « Nous répondons à un besoin particulier de leur industrie navale, qui s’est spécialisée dans la réalisation de bateaux en aluminium. Nous avons commencé à produire nos systèmes en substituant le fer pour l’aluminium, en évitant ainsi une série de problèmes d’association galvanique et de poids. Des situations comme celle-ci témoignent de notre adaptabilité : grâce à nos dimensions nous pouvons être flexibles. C’est l’avantage d’être petits ».
Être « petits » (l’entreprise a environ 50 employés et pense clore 2007 avec 10 millions de facturé) ne signifie donc pas partir battus par rapport à des concurrents de plus grande taille. « L’un de nos derniers points de force – conclut Suni – est un taux d’internationalité prononcé. 90% du personnel parle anglais, qui est, à tout effet, notre langue officielle. Un « plus » décisif lorsque l’on se compare sur les marchés globaux ».
|
|