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RECHERCHE, DÉVELOPPEMENT ET INNOVATION: LA CLÉ DU SUCCÈS DES ATELIERS GALLETTI

Des produits d'une qualité incontestée qui ont évolué pour s'adapter aux exigences toujours nouvelles et une attention particulière au service après-vente proposé aux clients qui a su s'améliorer. Ce sont les points forts qui ont fait des ateliers mécaniquesGalletti qui interviennent dans les secteurs de la mécanique et de la construction, une entreprise connue et appréciée dans le monde entier Avec la marque Sicoma, connue dans le monde entier et avec la marque Omg qui est restée sur le territoire européen, le groupe né à Pérouse en 1947 réalise désormais 80 % de son chiffre d'affaires à l'exportation et a bien entendu envie d'aller plus loin. L'idée en fait est de continuer à investir dans certains projets, en particulier ceux des pays en voie de développement où il faut encore construire de grands ouvrages. Nous avons interrogé Paolo Galletti, directeur général du groupe, pour savoir quelle était la stratégie gagnante pour se positionner sur les marchés étrangers.
Monsieur Galletti, comment avez-vous fait pour développer autant vos exportations ?
Nous avons évolué parce que nos produits ont su évoluer, s'adapter au changement des besoins sur les chantiers de construction à travers le monde. Nous avons eu le mérite de miser d'abord sur la qualité des produits, puis sur le service, le service après-vente car nous nous sommes rendu compte que pour gérer au mieux nos machines, soumises à des travaux difficiles et à l'usure, les clients avaient besoin de sentir plus proches de nous, de ne plus avoir à composer un préfixe international.
Sur quels marchés étrangers êtes-vous présents ?
Nous sommes, directement ou par des concessionnaires, sur tous les continents. Depuis 2000, grâce à une joint venture, nous avons des unités de production en Chine et depuis 2008 nous en avons inaugurées en Inde également, entièrement contrôlées par notre groupe. Nous avons des filiales avec des entrepôts et du personnel d'assistance en France, en Espagne, aux États-Unis.
Lequel de ces marchés représentent un défi pour l'avenir ?
Je dirais tout d'abord l'Inde qui présente encore un potentiel énorme pour nos produits, puis aussi le continent africain. Dans les pays riverains de la Méditerranée (Algérie, Maroc, Libye), nous sommes déjà actifs, mais il nous reste à explorer les marchés d'Afrique centrale et australe.
En revanche, en ce qui concerne le marché européen, nous constatons au contraire que tout est déjà joué surtout à cause de la situation financière, mais aussi du vieillissement de la population. De plus, les infrastructures dans ces pays sont déjà presque tous terminées.
Quel est l'avenir de votre groupe ?
Nous nous consacrerons sûrement à une mise à niveau de notre produit de base, essentiellement un mélangeur pour la chaux et le béton qui pourrait être appliqué au secteur de la construction, mais aussi dans celui des céramiques, des verreries et des fonderies.
En outre, nous nous intéressons depuis quelques temps au secteur du recyclage des déchets : nous travaillons actuellement avec une société d'ingénierie qui s'occupe d'installation de récupération des cendres des hauts fourneaux qui sont réutilisées dans les domaines les plus variés.
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